News 2017-10-03T11:58:22+00:00

3 months ago

Fabien Truong
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Fabien Truong

Sortie cette semaine! ... See MoreSee Less

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5 months ago

Fabien Truong

Interview sur France 24 dans l'Entretien, avec Gauthier RybinskiAbonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : f24.my/youtube En DIRECT - Suivez FRANCE 24 ici : f24.my/YTliveFR Notre invité, Fabien Truong, sociol... ... See MoreSee Less

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5 months ago

Fabien Truong

Sortie de La France des Belhoumi de Stéphane Beaud. Grand livre 😉
#5 L’envers des faits/ La Découverte
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7 months ago

Fabien Truong

Reçu les épreuves de la traduction anglaise de Loyautés radicales.
Radicalized Loyalties.
Sortie en avril en Angleterre et en juin aux Etats-Unis chez Polity Press.
Super collaboration avec Seth Ackerman, merci ton times à lui 😉
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7 months ago

Fabien Truong

Une patiente enquête sur l’enquêteur dans le numéro 2 de Idées chez Lemieux Éditeur. Arroseur arrosé...!
Bravo à Emmanuel Lemieux et Olivier Roller
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7 months ago

Fabien Truong

Mercredi, je présenterai/ discuterai Loyautés radicales à l'EHESS, dans le cadre du Réseau Thématique Pluridisciplinaire « Islams et chercheurs dans la cité »,

Le mercredi 10 janvier 2018
De 17h à 19h

Discutant : Marc Saint-Upéry, journaliste, éditeur et traducteur

EHESS, 54 Boulevard Raspail, Salle du conseil A/BS1_28
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9 months ago

Fabien Truong

#4 !
Sortie de Qui a tué les verriers de Givors? de Pascal Marichalar, dans notre collection L’Envers des faits chez La Découverte. Une excellente enquête, presque policière, pour comprendre les nouveaux paradoxes de la condition ouvrière: « défendre l’usine à en mourir »...
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10 months ago

Fabien Truong
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10 months ago

Fabien Truong

Editions La Découverte
[En librairie] «Loyautés radicales. L'islam et les "mauvais garçons" de la Nation» de Fabien Truong
Aux lendemains des attentats de 2015, un appel était fait à la communauté des chercheurs pour qu’ils se mobilisent et apportent des réponses aux questions posées à nos sociétés par ces événements et leurs conséquences. Loyautés radicales est l’un de ces travaux. Dans cet essai-enquête, Fabien Truong suit la trajectoire de six garçons dont un certain Amédy Coulibaly et propose une contribution originale sur les rapports entre déterminisme social, singularité individuelle, appartenances collectives, croyances spirituelles et projections politiques.
Extrait à lire : bit.ly/2xQ1kPV
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10 months ago

Fabien Truong

Sortie demain en libraire. Go! ... See MoreSee Less

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11 months ago

Fabien Truong

Sortie le 19 octobre

(et un très grand merci à tout le monde pour les petits mots)
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1 years ago

Fabien Truong

Dernières relectures...!
Sortie mi octobre
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1 years ago

Fabien Truong

#3! Troisième sortie pour "L'envers des faits" après Jeunesses françaises et Retour de flammes. Grand sujet, beau livre 🙂 Sortie la semaine prochaine ... See MoreSee Less

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2 years ago

Fabien Truong

A Osaka le 4 février pour une table ronde avec Kim Kwangmin sur le "educational gap" en France et au Japon【OWF実行委員プログラムのお知らせ】

2/4 10:15~「教育格差について考える」

フランスからはパリ第8大学のファビアン・トゥルオングさんに、フランスの教育格差について紹介いただきます。

またコリアNGOセンターの金光敏さんより日本の多文化共生事例を紹介いただき、両国の現状と課題について考えます。

皆さん是非お越しください!

詳細は下記の通りです。

タイトル:
教育格差について考える ~日本とフランス、両国の現状と課題~

日時:2017年2月4日(土) 10:15〜12:15

会場:カンテレ扇町スクエア3F
メビック扇町交流スペース3(大阪市北区扇町2-1-7)

【講師】
ファビアン・トゥルオングさん パリ第8大学

【司会・コーディネーター】
金光敏(キム・クァンミン)さん(特活)コリアNGOセンター

主催:特定非営利活動法人関西国際交流団体協議会
協力:公益財団法人大阪国際交流センター
後援:認定NPO法人大阪NPOセンター
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2 years ago

Fabien Truong

Le texte de ma contribution à l'ouvrage collectif "Le cinéma au pluriel"

Des risques de la célébration à la célébration du risque

Au point de départ de ce livre, il y a un geste rétrospectif - celui de la célébration. Célébration d’un cinéma d’ici et d’ailleurs. Célébration d’une série d’aventures collectives tentant de capter le mouvement sur lequel repose la société française, depuis que la colonisation et les trente glorieuses ont transformé la machine économique et les inconscients collectifs. Célébration d’une richesse qui prend à la fois la forme d’une énigme - si loin, si proches - et d’une promesse – le cinéma au pluriel.
Toute fête est bonne à prendre, et au delà du plaisir de replonger dans le tourbillon des images, ces films nous rappellent à quel point la mise en scène de la mémoire, la mise en abîme des espoirs et la sublimation de la chair des vies vécues font partie des conditions nécessaires pour mieux voir ce qui relie notre passé à notre présent et interroger nos rapports intimes et mouvants à l’altérité. C’est dans ce télescopage d’images que se raconte, tous les jours, l’histoire longue de l’immigration et la constitution des identités qui dessinent le paysage hexagonal. Tant de générosité ne saurait pourtant masquer qu’un tel paysage est aussi constitué d’une myriade d’histoires invisibles et de rendez-vous manqués. Il est fait de trous et de creux qui ne manquent pas de se faire sentir dans une période où, pour certains, « l’identité » se conjugue au singulier avant d’être singulière et se recroqueville sur une abstraction nationale. Il renvoie d’abord, pour parler comme l’historien Gérard Noiriel, à l’histoire longue d’un « creuset français ». Il faut donc prendre garde à ne pas confondre célébration et consécration – cette pente imperceptible, presque naturelle, que suivent les réjouissances collectives. Car la différence est de taille, comme le rappelle très justement Pierre Bourdieu : « la consécration redouble par le dire quelque chose qui existe déjà. Mais d’une certaine façon, ce redoublement change tout : ce qui n’était qu’une différence devient une distinction, quelque chose de légitime et de sacré, une frontière sacré ».
Force est de constater qu’aujourd’hui, malgré les traversées et les incursions, les frontières se portent bien. La plongée dans les coulisses de chacun des films raconte bien les batailles, les luttes, mais tout cela ne fait pas un tout homogène. Croire cela reviendrait à faire comme s’il existait une seconde exception culturelle au sein du pays de l’exception culturelle, en tombant dans les chausses trappes de la bonne conscience culturaliste et de la bien-pensance du respect de la diversité. C’est là, je crois, le risque majeur d’une telle célébration. Voir ces films comme des œuvres qui marcheraient ensemble, c’est les enfermer dans un statut de faire-valoir ou d’à-valoir, c’est refuser leur droit au point de vue. Ce livre illustre au contraire le fait qu’il faut d’abord acter de la multiplicité des partis-pris, des différences, des oppositions, des incompatibilités. Bref, souligner la diversité de la diversité pour en finir avec l’idée d’un cinéma de la diversité.

Et toujours se méfier des mots, des déclarations d’intention, des catégories. « Diversité », « communauté », « identité » : ceux-ci sont en la matière bien chargés - d’affects, de projections, de revendications. Mais ils sonnent presque creux, à force d’être devenus des labels ès qualités, donnés à des choses que l’on pourrait définir, décrire, circonscrire, dénombrer, ordonner. L’identité n’existe jamais comme un bloc. Elle n’est pas une bouée de sauvetage ou de naufrage. C’est un assemblage de fragments, une somme d’identifications temporaires et réversibles. C’est une affaire d’ajustements et de déplacements permanents - un chemin jamais tracé comme une ligne droite et bordé de larges fossés. Car on revient sans cesse vers les points de départ que l’on croyait si loin, pour réexaminer les points d’arrivée que l’on espérait si proches. Le départ et l’arrivée se conditionnent l’un l’autre. C’est ce qu’a magistralement compris le sociologue Abdelmalek Sayad en décortiquant le drame de la « double absence », qui se noue lorsque l’immigration s’oublie comme émigration et que l’émigration se fantasme comme un projet d’ascension pur et parfait. C’est à l’inverse dans les jeux incessants d’aller-retour, c’est-à-dire dans l’établissement patient des relations entre le dehors et le dedans, entre l’avant et l’après que se trouvent les clefs de la compréhension de ce que nous sommes. C’est pour cette raison que les trajectoires de celles et ceux qui viennent d’ici et d’ailleurs sont si denses: les trajets sont longs, lents, indécis et parlent en même temps du « eux » et du « nous ». C’est l’osculation de ces mouvements de bascule qui m’intéresse dans le regard ethnographique. Elle constitue aussi une véritable promesse cinématographique. Quel autre médium que le cinéma pour capter au plus près l’incorporation des allers-retours et sonder la richesse d’un déroulé ? Mais c’est aussi un piège : un film est fait de plans, de cadres et de coupes qui risquent toujours de figer les cultures et de fixer les identités, de les enfermer dans une totalité magique que la fascination pour l’image ne fait qu’exacerber. Abdelmalek Sayad, encore lui, en fit l’expérience amère, en décortiquant la fabrique de l’émission dominicale Mosaïque censée célébrer ce que l’on n’appelait pas encore à la fin des années 1970 le vivre-ensemble. Il en conclut que « la fiction de la reconnaissance de la culture des différentes populations immigrées et le souci qu’on proclame de les préserver, voire de les réhabiliter et de les promouvoir pour le plus grand profit de tous, a valeur de dénégation magique de la stigmatisation qui est objectivement attachée à tout ce qui se rapporte à l’immigration et vient de l’immigration ». Les intentions de façade n’assurent jamais contre les risques de la célébration des identités par l’image.

Au fond, il y a deux scenarios. On peut traquer le sensible sur le mode du sanctuaire et du huis clos, en décrivant des univers autarciques, en filmant les paysages comme des boucles, dans un mouvement qui va de l’extérieur vers l’intérieur. La vie y est condensée et comprimée et c’est probablement le meilleur moyen de dire la violence sociale du monde et la compression des identités à laquelle elle peut conduire. Les images y sont spectaculaires, le spectacle souvent total. C’est par exemple, avec plus de 20 ans d’écart, ce que partagent La haine et Entre les murs et ce qui explique, en large partie, un succès populaire qui n’est pas sans ambiguïté. Dans la fusion des personnes et des lieux, s’exprime la force de l’explosion. Mais c’est aussi la limite intrinsèque du propos car ces images peuvent difficilement exprimer autre chose que le choc d’un momentum. Rappelons nous la fable contée dans La haine qui invitait – c’est en tout cas comme ça que je l’ai compris - à voir dans ce film une première mise en bouche et la promesse d’un autre regard posé sur tout les fils et les flux qu’abrite « la banlieue ». C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages et qui se répète, pour se rassurer, que « jusqu’ici tout va bien »… Mais l’important, dit la voix off, n’est pas tant la chute que l’atterrissage. Pas de point de départ sans point d’arrivée – un constat qui ouvre une seconde voie, où le sensible se déploie dans une toile de relations, dans les hésitations d’un chemin faisant et dans les interstices. L’intérieur et l’extérieur se répondent sans jamais se correspondre et il ne s’agit plus pour la caméra de nous faire entrer dans un monde à part, mais de devenir le réceptacle d’une petite part du monde. Ce sont les déambulations pétaradantes de Slimane Beiji à mobylette, entre son chantier naval, l’hôtel de sa nouvelle compagne, le quartier familial, la terrasse des chibanis et le port-promesse dans La graine et le mulet. C’est la découverte brutale du père, du frère et de la mère – et donc de soi - dans Incendies par les jumeaux Jeanne et Simon Marwal, au cours d’une mythologie incandescente où l’établissement de la vérité aboutira, entre deux continents, à « couper le fil de la haine ». C’est l’intensité du regard de Ali Aousi qui, du bac pro jusqu’à l’irréparable, interroge désespérément chacun de ses interlocuteurs dans La désintégration ou encore les galères à 44 euros de découvert bancaire de Tahar l’étudiant, tiraillé entre la légèreté de l’insouciance de son âge et l’âpreté de la conscience de sa condition. Filmer ces chemins de traverse, c’est accepter les embûches et la complexité. C’est prendre le risque du temps long ; prendre le risque de s’y perdre pour peut-être sortir des sentiers battus ; prendre le risque de donner les rennes à ceux qui ne sont pas des professionnels de la professions ; prendre le risque de s’affranchir des tutelles existantes ; prendre le risque de montrer ce que la société cache pour continuer à se reproduire - ici et ailleurs.
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2 years ago

Fabien Truong

Demain à Lille:
Rapports à la formation des adultes et empreintes scolaires
Ce qui reste de l’école
tout au long de la vie…
avec la participation de Nico HIRTT,
Mokhtar KADDOURI et Fabien TRUONG
VENDREDI 10 JUIN 2016 DE 9H 30 À 17H
Université de Lille- Sciences et Technologies, Campus Cité Scientifique
SALLE 206 - BÂT. B6 - Université Lille 1

9h30 : Accueil/café.
10h00 : Présentation de la journée de travail par Fabienne Maillard et Olivier Las Vergnas
10h20 à 11h20 : Fabien Truong « Basculer, cheminer et faire avec ce qui reste - Notes ethnographiques sur la fabrique des empreintes scolaires »
11h20 à 11h30 : Pause
11h30 à 12h30 : Nico Hirtt « L’approche par compétences, une mystification pédagogique »
12h30 à 14h00 : Pause déjeuner
14h00 à 15h00 : Mokhtar Kaddouri « La dimension sociale et identitaire du rapport à la formation»
15h00 à 16h00 : Débat général et synthèse avec les animateurs et un témoin.
Format des interventions
1h00 = 40 minutes de présentation et 20 minutes d’échanges
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2 years ago

Fabien Truong

#2! Après "Jeunesses françaises", "Retour de flammes" de Romain Pudal, le second livre de la collection "L'envers des faits" (La Découverte) que je codirige avec Séphane Beaud et Paul Pasquali. Dans les librairies ce mois-ci! 😉 ... See MoreSee Less

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2 years ago

Fabien Truong

Au courrier 😉 Un très chouette "livre-collectif-par-et-pour-les-jeunes" orchestré par les lycéens de Aubervilliers @ "L'anthropologie pour tous". Sortie en mai, bravo et merci à l'éditeur, la Ville brûle! ... See MoreSee Less

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2 years ago

Fabien Truong

Aujourd'hui à 13h @ Bobigny

Communiqué de l'ASES (Association des Sociologues de l'Enseignement Supérieur)

Nicolas Jounin, sociologue à l'université de Paris 8, participait ce jeudi matin à une manifestation pacifique au port de Gennevilliers, dans le cadre du mouvement social contre la loi Travail.

Nicolas Jounin et un autre manifestant ont été arrêtés, mis en garde à vue et accusés de violences contre les forces de l'ordre. Tous les deux sont déférés au parquet et cités à comparaître en comparution immédiate aujourd'hui, vendredi.

L'association française de sociologie exprime sa stupéfaction de voir un collègue connu et reconnu ainsi blessé, arrêté et détenu dans le cadre d'une manifestation pacifique contre une loi qui fait par ailleurs l'objet d'une très large contestation sociale dans le pays et dont plusieurs collègues ont souligné les effets délétères. Nous demandons la libération immédiate et l'abandon des poursuites contre Nicolas Jounin et l'autre manifestant, Nicolas Palmire et nous protestons contre les violences policières, qui ont émaillé la journée d'action de ce jeudi et demandons que cesse le recours systématique aux procédures judiciaires expéditives.

Nous appelons le plus grand nombre à se rendre devant le tribunal de Bobigny aujourd'hui, vendredi 29 avril, à 13h, en soutien à notre collègue et en protestation contre les violences policières.
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